L’Aviron méritait mieux face à Paris (35-32)
Aviron Bayonnais 35
Stade Français 32
Date : Samedi 3 octobre 2026 – 16h35
Lieu : Bayonne (Stade Jean Dauger)
Public : 14 643
Mi-temps : 17-8
Arbitres : Arbitre central Vincent Blasco-Baquet, avec aux ailes Jonathan Dufort et Cédric Huesco. Le Girondin Christophe Berdos officie à la vidéo.
Aviron Bayonnais : 4 essais de Bordelai (2e), Tiberghien (20e), Capilla (68e), Bruni (76e), 3 transformations (2e, 20e, 76e), 3 pénalités (40+1e, 45e, 72e) de Segonds
Cartons jaunes : Carreras (50e), Bosch (80+2e)
L’équipe : Tiberghien – Spring, Maqala, Tuilagi (cap) (Du-Preez, 68e), Carreras – (o) Segonds, (m) Joly (Tilloles, 57e) – Capilla, Habel-Kuffner, Fischer (Bruni, 56e) – Uhila (Johnson, 59e), Geraci (Heguy, 79e) – Tatafu (Setiano, 41e), Cramont (Cramont, 59e), Bordelai (Calles, 56e)
Stade Français : 5 essais de Vili (37e), Kerr-Barlow (53e, 60e), Barré (62e), de pénalité (80e), 1 transformation (60e), 1 pénalité (17e) de Carbonel
L’équipe : Barré – Ibo, Delbouis (Nene, 27e), Vili, Etien – (o) Carbonel, (m) Kerr-Barlow (Dibongue, 74e) – Hirigoyen, Scelzo, Huguet (Mangène, 49e) – Metz (Halaifonua, 49e), Gabrillague (cap) – Melikidze (Alo-Emile, 49e), Peyresblanques (Maka, 59e), Iscaro (Abramishvili, 49e)
Évolution du score : 7-0, 7-3, 14-3, 14-8, 17-8, 20-8, 20-15, 20-20, 20-25, 25-25, 28-25, 35-25, 35-32
Stade plein. Peña Baiona avec les joueurs sur le terrain. Belle ambiance. Ça revient, ça revient.
Coup d’envoi court de Segonds, récupéré par Capilla. Le ballon effectue quelques allers-retours transversaux. Pénalité vite jouée par Joly, ruck sur la ligne Parisienne, essai de Bordelai. Deuxième minute ! On ne peut mieux commencer (7-0 ; 2e).
On va leur mettre une branlée, ou au moins un bonus offensif à ces Franciliens ?
Non, non…

Après une faute au sol face aux poteaux, Carbonel en profite (7-3 ; 18e).
Nouveau ruck dans les 22 Franciliens, Joly transmet à Tiberghien qui marque en coin qui quasiment sans opposition et enflamme Jean-Dauger (14-3 ; 21e).
L’Aviron semble souverain, domine, mais va peu à peu s’emmêler les pinceaux et oublier de jouer simple.
Le jeu se délite, les envolées se font rares…
Les Parisiens aussi, savent jouer au rugby. Ils lancent une offensive dans leurs 40 mètres, remontent tout le terrain en 4 passes, prennent de vitesse les Bayonnais, et, malgré un en avant de passe entre Etien et Vili, mais on ne va pas y revenir, malgré l’envie, ce dernier réduit le score (14-8 ; 36e).
Juste avant la mi-temps, ça met un coup au moral, surtout quand on est dans une phase peu efficace. Personne n’évoque plus de bonus offensif…
Segonds donne un peu d’air à tout le monde avant le retour aux vestiaires après un maul écroulé (cette fois, la pénalité est tentée) (17-8 ; 40+1e). Mais ce n’est pas l’enthousiasme, quand même.
Il est gentil, Segonds. Il donne 3 points de plus à l’Aviron après un hors-jeu d’un Parisien sur ses 5 mètres. On sent que, maintenant, on préfère assurer les points. L’avenir leur donnera raison ! (20-8 ; 46e).
Carreras est exclu d’un jaune pour en-avant volontaire (52e). Avec les cadors qu’ils ont derrière, de Stade Français, il va manquer, c’est sûr.
D’abord, les Franciliens héritent d’une pénalité à 5 mètres sur mêlée enfoncée, que Kerr-Barlow joue vite pour recoller au score (20-15 ; 54e).
Nouvelle mêlée à 5 pour Paris, Kerr-Barlow récupère, feinte la passe devant Tilloles, et marque ! (20-20 ; 60e)
Bon, ces deux fois, l’absence de Carreras n’y est pour rien. En début de match, les Bayonnais avaient souffert en mêlée, et là, pendant 10 minutes, ils sont vraiment dominés dans ce secteur.

Juste avant le retour de Carreras, Carbonel, contre-attaque à 45 mètres de son camp, côté droit, côté dégarni, on va dire. À 5 mètres, il donne à Barré qui s’empresse de mettre les siens devant. (20-25 ; 62e)
Heureusement que Carbonel n’est pas dans un bon jour. Trois transformations manquées, ouf !
L’Aviron se refait la cerise. Plusieurs rucks sont menés sur la ligne du Stade Français sous les poussées du public, et Capilla en profite. (25-25 ; 68e). Segonds a raté un coup de pied cet après-midi, il a fallu que ce soit celui-là.
Il se rachète 3 minutes plus tard sur une faute au sol (28-25 ; 61e).
Le bougre a quand même marqué 15 points, aujourd’hui.
Il faut attendre 15 minutes de relative domination Bayonnaise, pour voir Geraci creuser une brèche, avant que la balle échoue, si l’on peut dire, dans les bras de Bruni, et qu’ainsi l’Aviron assure quasiment la victoire à 3 minutes de la fin. (35-25 ; 77e)
Quand on marque, comme ça, de manière décisive, on a du mal à se reconcentrer. Du ils cafouillent le coup de renvoi. Pénalité, pénaltouche, maul qui avance et qui est écroulé dans l’en-but. Essai de pénalité, logique, et carton jaune, logique, pour Facundo Bosch. (35-32 ; 80e).
Du coup, l’Aviron est troisième, après la victoire de l’équipe 2 Toulousaine à Castres.
JJA


















